Faire marche arrière pour une marque : quand la Coupe du Monde prend les publicitaires de court…

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  • 07/07/2014

Durant les mois qui ont précédé la Coupe du Monde, les marques ont naturellement fait confiance aux équipes de football et aux plus grands stars afin de valoriser leur image. Head & Shoulders a mis en avant un beau Joe Hart sans pellicules, Mars a révélé le côté effronté de Steven Gerrard et Adidas a publié d’énormes affiches montrant un Luis Suarez montrant les crocs…

Sans surprise, ces campagnes n’ont pas été des plus réussies au vu des divers événements ayant eu lieu lors du Mondial brésilien : le parcours sans panache de l’Angleterre et celui plus mordant de Suarez n’ont en effet pas aidé… Dès lors une question simple se pose : comment se dissocier rapidement d’une campagne ratée sans perdre la face ?

Les publicitaires ont tout simplement ôté les références aux joueurs anglais (bien sûr pour les équipes s’étant qualifiées pour les demi-finales, il est plus simple de valoriser les footballeurs..) Le joueur apparaissant le plus sur les écrans britannique est sans surprise Gareth Bale : non qualifié pour le Mondial brésilien, le gallois ne peut être tenu responsable d’une débâcle et de la morosité qui frappe les fans de football au Royaume-Uni…

Adidas a aujourd’hui un dilemme des plus compliqués à résoudre. Sponsor d’un jouer talentueux mais récidiviste en termes de scandales, la compagnie doit à la fois condamner ses actions et se demander s’il est encore pertinent de garder le joueur sous contrat. La marque aux 3 bandes a été très pragmatique dans le cas présent en enlevant les affiches du mordeur fou uruguayen (fort heureusement, suffisament de joueurs sont en contrat avec Adidas pour continuer  la campagne d’affichage) et le panneau géant sur la plage de Copacabana… Affaire à suivre lorsque le scandale se sera un peu tassé…

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